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Médecines douces

Médecines douces

Les médecines douces, longtemps considérées comme marginales, prennent aujourd’hui de plus en plus d’importance dans notre société occidentale. La recherche de soins naturels et bio participe à l’expansion de ces nouvelles thérapies complémentaires à la médecine. Souvent proposer par des centres regroupés sous l’appellation « centres de bien-être » sur BPDM, ces médecines douces concernent des disciplines aussi variée que le développement personnel, à travers la sophrologie ou l’hypnose, que des médecines traditionnelles venues d’Asie.

Derrière les termes « médecines douces », on comprend généralement toutes les disciplines liées aux médecines traditionnelles, souvent venues d’Asie. De l’acupuncture, à la connaissance des plantes pour soigner les petits bobos, en passant par des soins énergisants corporels, comme par exemple la réflexologie plantaire. Ces médecines sont dites « douces » ou « alternatives » dans le sens où elles n’ont pas recours aux médicaments pharmaceutiques et ne sont pas toujours reconnues par le corps médical. Dans tous les cas, aucune des disciplines comprises sous cette appellation ne sont prises en charge par la sécurité sociale.  

L’acupuncture est une pratique qui peut aujourd’hui être apprise lors de son cursus d’études de médecine. Certains médecins généralistes font ainsi le choix d’ajouter à leur domaine de compétences cette discipline. Mais à l’origine, l’acupuncture est issue de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que la réflexologie plantaire et le massage Tui Na. La connaissance des plantes et de leurs bienfaits est aussi une des ressources de cette médecine. On parle aujourd’hui de  phytothérapie pour désigner l’art de se soigner par les plantes, entières ou sous forme de poudres. Par extension, cette utilisation des plantes et l’engouement actuel pour le naturel se traduit par l’émergence d’une autre méthode de soin, l’aromathérapie. Dans un premier temps exclusivement réservée au corps médical, l’aromathérapie – entendez le soin par les huiles essentielles – est aujourd’hui banalisée. Cependant, il faut garder à l’esprit que les huiles essentielles utilisées de façon inappropriée peuvent entraîner des effets secondaires. Enfin, même si cette discipline ne soigne pas concrètement, nous pourrions placer dans la catégorie médecines douces la diététique. Bien se nourrir, de façon équilibrée pour prendre soin de son corps est aussi un élément de la médecine traditionnelle chinoise.

Les médecines douces désignent donc la volonté de soigner le corps dans sa globalité mais aussi d’intégrer l’aspect psychique, pour mieux comprendre les tensions corporelles. Pour cette raison, nous avons pris le parti de classer également derrière les termes médecines douces d’autres disciplines en rapport avec le développement personnel, l’épanouissement et l’amélioration de son bien-être moral.

La première est une méthode très largement plébiscité par les psychologues, c’est celle de l’hypnose. Le personnel soignant des hôpitaux n’hésite plus à se former à cette technique de l’hypnose pour permettre de détendre les patients avant une lourde opération ou pour faciliter des soins lorsqu’il peut y avoir une appréhension du patient. Dans le cadre du développement personnel, l’hypnose permet de faire face à des situations de vie compliquée, diminuer des phobies ou simplement atténuer le stress d’un examen ou d’un entretien.  

Une autre méthode pour mieux appréhender les petites et grandes étapes de la vie, c’est la sophrologie. Cette technique consiste en l’apprentissage d’exercices respiratoires, de visualisation d’atteinte d’objectifs – personnels ou professionnels – et l’utilisation de pensées positives.